Meiji
Miyazaki releva son épée,
D'un coup sec, la bûche se fend.
C'est la torsion du fer cru,
Au dernier moment qui en est le secret.
Dans la cour du boutiquier,
Duriz, du poisson et quelques légumes verts,
Et au-dessus du bolde bois,
Les plaines de Sekigahara.
Miyazaki n'a pas d'enfant,
Le dernier haïku des Tokugawa,
Se confondra au murmure du vent,
La voie du bushi suivra le ruisseau.
D'un coup sec, la bûche se fend.
C'est la torsion du fer cru,
Au dernier moment qui en est le secret.
Dans la cour du boutiquier,
Duriz, du poisson et quelques légumes verts,
Et au-dessus du bolde bois,
Les plaines de Sekigahara.
Miyazaki n'a pas d'enfant,
Le dernier haïku des Tokugawa,
Se confondra au murmure du vent,
La voie du bushi suivra le ruisseau.

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